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Les bilans nutritionnels


            Les bilans nutritionnels

 

  Le bilan nutritionnel, un investissement santé accessible…

 

  Faire un bilan nutritionnel est conseillé chez tous les individus qui accordent de la valeur à leur santé. N’oubliez jamais que vous pouvez être heureux de votre élan professionnel, de votre salaire, de vos biens mais la santé ne s’achète pas !!!!  Enfants, adolescents, adultes, femme ayant le désir de faire un enfant, seniors,… tous trouveront de l’intérêt dans les informations trouvées dans leur bilan.

  Le patient gagne à tous les coups : soit son bilan est optimal et cela veut dire qu’il s’alimente très bien : ne rien changer ! Soit des anomalies sont mises en évidence et pourraient compromettre la santé. Corriger ces anomalies permettra alors de réduire le risque de perdre la forme ou d’être malade.

      Qu’est-ce qu’un bilan nutritionnel ?

        Il s’agit d’une analyse de sang approfondie ainsi qu’une analyse d’urines.

 

  Le bilan nutritionnel analyse les paramètres nutritionnels les plus importants pour la santé et qui sont les plus souvent altérés dans notre population.

1° Profil des Acides Gras
2° Homocystéine
3° Indicateurs de Stress Oxydant
4° Vitamines, minéraux et oligo-éléments
5° IgG alimentaires
6° Analyse des neurotransmetteurs (molécules de base  pour la formation de nos hormones de bien être)

   
          Pourquoi faire un bilan nutritionnel ?

   Parce que la santé est un bien précieux et qu’il est prouvé aujourd’hui que l’alimentation est un facteur prépondérant de celle-ci.

« QUE TON ALIMENT SOIT TA PREMIERE MEDECINE » déclarait, au 4ème siècle av. J.-C., Hippocrate, le père de la médecine occidentale.

 


 

1° Profil des Acides Gras

Notre corps est composé de milliards de cellules. Toutes ces cellules sont délimitées par une membrane composée de différents types de graisses.

 S'il existe un déséquilibre entre ces différents types de graisse, la membrane devient rigide et les informations passeront difficilement d'une cellule à une autre. Le profil des acides gras nous renseigne sur le fonctionnement de base de notre organisme.

               Les acides gras dosés dans la prise de sang sont :

- Saturés
- Mono-insaturés
- Trans - Poly-insaturés Oméga – 3
- Poly-insaturés Oméga – 6

   Les graisses ne constituent pas uniquement les réserves d’énergie de l’organisme. Elles jouent un rôle prépondérant pour notre santé.

 

  Les acides gras polyinsaturés par exemple, contrôlent l’inflammation, l’immunité, la coagulation sanguine…

  Les acides gras omégas-3 et 6 sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.;

 

 

  Les omégas-6 en excès sont pro inflammatoires (= les omégas de la « guerre »).

 

  Les acides gras omégas-3 sont très bénéfiques, ils assouplissent notre membrane cérébrale (1 cerveau= 25.000m² de parois). Ils sont bénéfiques contre la fatigue, les dépressions, la concentration, la mémoire, les douleurs articulaires  etc… ils sont anti-inflammatoires (ce sont les omégas de la « paix »).

  Alors imaginez-vous un instant si nos enfants sont si fatigués ou hyperactifs pourquoi ne pas analyser la composition de ses 25.000m² ?

 

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     2° Homocysteïne

  L’homocystéine est un indicateur fonctionnel d’un type de réaction indispensable à notre vie : les réactions de méthylation. C’est un déchet de l’organisme, nocif quand il s’accumule dans le foie.

  Ces réactions interviennent dans le contrôle de l’activité de nos gènes, dans de nombreuses voies de détoxication, dans la synthèse de la mélatonine (hormone nécessaire à la qualité du sommeil), carnitine, ADN, etc….

  L’homocystéine est un métabolite intermédiaire qui s’accumule lors de carence en vitamine B9 et en moindre mesure B6, B12.

  L’hyperhomocystéinémie est toxique pour les cellules endothéliales et les neurones, et est associée à un risque augmenté de maladies cardio-vasculaires, de dépression, de fausses couches à répétitions, troubles endocriniens, cancers.

  C’est un indicateur fiable du statut en nutriments qui peut prédire le risque de nombreuses maladies. Ne citons que l’exemple de l’adolescent ayant un taux d’homocystéine élevé (par ex 15). Ceci explique un foie surchargé avec pour conséquences un enfant fatigué ayant des troubles de la concentration.

  De même, il a été prouvé qu’un taux d’homocystéine correct régule le sommeil. Ne vaut-il pas mieux contrôler son taux d’homocystéine que d’ingérer des somnifères ?

Voici un schéma qui montre les impacts de l’homocystéine sur la santé.

Bilans

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   3° Indicateurs de Stress Oxydant

- 8-Hydroxyguanosine Urinaire
- Anticorps anti-LDL oxydés

  Le stress oxydant représente l’agression moléculaire la plus dangereuse pour nos cellules. Les radicaux libres s’attaquent à toutes nos molécules : protéines, acides gras, ADN, …

  Le stress oxydant est considéré comme l’artisan majeur du vieillissement prématuré et des maladies dégénératives,…

  C’est l’oxydation des LDL qui constitue le premier événement moléculaire initiant le processus de la dégénérescence athéromateuse des vaisseaux sanguins.

  Trop souvent, on a un dosage sanguin du LDL-cholestérol, or ce sont les anticorps LDL oxydés qui sont importants !!

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4° Vitamines, minéraux et oligo-éléments

     Le cuivre :

 
L'excès et la carence en cuivre entraînent un stress oxydant.

 

 L'excès en cuivre favorise l'angiogenèse, processus clé pour l'inflammation et le développement des cancers. La plupart des femmes prenant la pilule contraceptive augmentent leur taux de cuivre sanguin.

  Il active le métabolisme, protège l'organisme des infections et possède des propriétés anti-inflammatoires.

 

 Sa carence se signale par de la fatigue, de l'essoufflement mais attention, les symptômes de l'excès de cuivre sont exactement les mêmes.

  L'eau du robinet, le foie, les crustacés, le blé, les légumes verts sont les principales sources alimentaires du cuivre.

 La pilule contraceptive et le traitement hormonal substitutif augmentent les réserves, ainsi que la consommation de viandes rouges et de boissons alcoolisées.

     
Le zinc :


  L'excès et la carence en zinc altèrent de manière majeure le système immunitaire.

 

 Le zinc est le cofacteur de plus de 300 réactions biochimiques de notre organisme.

 Il intervient également au niveau de la croissance des enfants, chute de cheveux, détoxification hépatique (foie), immunité (c/ rhumes, angines, …) etc.,…

  On estime que 95% de la population présente une déficience en Zinc.

 On pourrait diminuer la prise d'antibiotiques en contrôlant le taux sanguin. S'il y a déficit, une prise de 3 à 6 mois suffit à remonter l'immunité et donc diminuera fortement la fréquence et la durée des infections.

  Le zinc joue également un rôle important pour la fertilité. Chez l'homme, il est important pour la qualité du sperme et chez la femme, il joue un rôle important pour la nidation de l'œuf dans l'utérus.

  On trouve du zinc dans la plupart des aliments animaux et végétaux, mais les meilleures sources sont des aliments protéiques comme la viande, le poisson et les fruits de mer et les œufs.

  Dans les pays en développement où peu de gens consomment ces aliments ou encore pour les végétariens, le zinc est apporté par les céréales et les légumineuses.

     
Sélénium :

  
Comme la plupart des oligo-éléments, le sélénium joue un rôle clé dans l'ensemble de l'organisme.

  Sur le plan intracellulaire, il a un effet antioxydant, car il permet à l'organisme de produire la glutathion peroxydase. Cette enzyme travaille de concert avec la vitamine E pour protéger les membranes cellulaires contre l'oxydation provoquée par les radicaux libres.

 En excès, ces derniers entraînent un vieillissement précoce et contribuent à l'apparition de certains types de cancers, de maladies cardiovasculaires ainsi qu'à la formation des cataractes.

  Le sélénium joue également un rôle essentiel dans le fonctionnement du système immunitaire et de la glande thyroïde. Ne prenez jamais de sélénium de votre propre initiative sans en connaître votre taux sanguin car l'excès est tout aussi nocif que la carence.

  La teneur en sélénium des grains et des légumes dépend directement de la teneur en cet oligo-élément dans les sols où ils sont cultivés.

 De même, la teneur des aliments de source animale dépend de celle des rations alimentaires des animaux.

La championne toutes catégories en matière de sélénium est la noix du Brésil : une seule noix fournit l'apport quotidien recommandé et quatre noix fournissent une dose thérapeutique en matière de prévention du cancer.

 De plus, cette noix contient une bonne quantité de vitamine E dont l'activité antioxydante s'ajoute à celle du sélénium.

  Il est recommandé de consommer, de préférence, les noix qui ont conservé leur peau brune, afin de limiter le risque de rancissement associé à leur haute teneur en lipides : il vaut mieux les écaler soi-même ou les acheter en petites quantités dans un magasin où le roulement des stocks est rapide. On peut les conserver au congélateur. Les produits animaux et les céréales complètes sont de bonnes sources de sélénium lorsqu'ils sont produits dans des régions dont le sol est riche en ce minéral.

Les poissons et les fruits de mer contiennent également de bonnes quantités de sélénium.

      La coenzyme Q10

   Proche parente de la vitamine K par sa structure chimique, la coenzyme Q10 (CoQ10) est aussi un antioxydant, c'est-à-dire qu'elle protège l'organisme des dommages causés par les radicaux libres (stress oxydatif).

  Cette coenzyme, qui agit comme une vitamine dans l'organisme, active la production d'énergie sur le plan cellulaire.

  Tous les processus physiologiques qui exigent une dépense énergétique ont besoin de CoQ10.

 Elle est d'ailleurs présente dans tout l'organisme, notamment dans le cœur, dans les muqueuses des gencives et de l'estomac, dans les tissus de tous les organes qui jouent un rôle dans le système immunitaire, dans le foie, les reins et la prostate.

  D'où son autre nom d'« ubiquinone » (qui a la même étymologie que le mot « ubiquité », qui veut dire « omniprésence »).

   Comme l'organisme est capable de synthétiser la CoQ10 en fonction de ses besoins, on ne la considère pas comme un nutriment essentiel.

 On a cependant observé qu'avec l'âge, l'organisme en produit de moins en moins.

  De plus, on a également constaté que les personnes souffrant de certaines maladies (cancer, parodontopathie, hypertension artérielle, troubles cardiaques ou cardiovasculaires, maladies musculaires ou neuromusculaires, infections virales ou microbiennes, etc.) présentent généralement de faibles taux de CoQ10.

 Les personnes prenant des statines (médicament contre le cholestérol) bloquent la production de la coenzyme Q10 par l'organisme.

  En théorie, l'organisme est en mesure de synthétiser la CoQ10 dont il a besoin et, par conséquent, les apports alimentaires en cette substance représentent une infime proportion des quantités de CoQ10 qui se trouvent dans l'organisme.     Les organes d'animaux (notamment les abats) sont une source de CoQ10. On en trouve également, en moindre proportion, dans les céréales complètes, les noix et les noisettes, les sardines, les épinards, les huiles végétales, les algues, le sésame et les légumineuses.


        Le fer

  La carence en fer est la pathologie la plus fréquente au monde, elle concerne plus d'un milliard d'individus ! Il était une fois le fer ...Cela vous intéresse ?

Voyage au pays du fer...

   Le fer est très présent dans la croûte terrestre, l'être humain en contient en moyenne 3 à 4gr.

 Il est surtout présent dans l'hémoglobine (pigment rouge des globules rouges) qui sert à transporter l'oxygène. On le trouve dans la plupart des aliments ; végétaux verts, viandes, crustacés, mais les produits laitiers en sont dépourvus.

  Le régime alimentaire devrait apporter en moyenne 10 à 20 mg de fer par jour.

 On distingue deux formes de fer ;

  le fer d'origine animale (fer héminique) que l'on retrouve dans la viande, le poisson…celui-ci est très bien assimilé (40% d'absorption) et le fer d'origine végétale(=fer non héminique), abondant (légumes, céréales,…) mais mal absorbé (seulement 2 à 10% et nécessitant un milieu acide pour être absorbé). C'est là que s'arrête la légende de Popeye et sa boîte d'épinards ...

  Vous aurez compris que les personnes qui prennent des médicaments contre l'acidité gastrique n'absorberont pratiquement pas ce fer végétal.

 

  Le fer est inégalement réparti dans les aliments et absorbé de manière très différente selon l'aliment qui le fournit et les combinaisons d'aliments au cours d'un même repas.

  L'absorption du fer d'origine végétale peut cependant être améliorée, en associant au cours d'un même repas ses légumes à de la viande ou du poisson (ce qui ne devrait pas poser de problèmes), en ajoutant abondamment sur les légumes et le poisson du persil et en arrosant le poisson ou les légumes de citron.

  C'est pourquoi, il est intéressant au petit déjeuner de consommer des céréales complètes ou du pain complet (plus riche en fer que les produits raffinés) avec un fruit.

  Une seule orange suffit à tripler l'absorption de fer des végétaux !

  Par contre, l'absorption de fer peut être freinée par les tanins contenus dans le vin, la bière, et surtout le thé et le café.

  Il suffit d'une tasse de thé pour annuler la recette en fer du petit déjeuner.     Les phytates contenus dans le son de blé, le pain et les céréales complets freinent aussi cette absorption.

  Fort heureusement, la vitamine C annule ces pertes d'absorption, comme vu ci-dessus.

  La carence en fer, connue de tous et toutes nous fait penser à : « anémie», fatigue. Mais cela va bien plus loin que cela !!!!

  Comment puis-je savoir si j'ai trop peu de fer ? La ferritine (dosée dans le sang) est le meilleur marqueur de carence en fer (inférieure à 50 ng) à condition qu'il n'y ait pas de syndrome inflammatoire (la ferritine sera faussement élevée au delà des valeurs maximales).

 Le fer circulant devrait être aux alentours de 100 ng (taux optimalisé).

 
Donc, si votre ferritine est inférieure à 50ng, et/ou que votre fer circulant est en dessous des 100ng, quelles en sont les conséquences?

   1° moins d'oxygène transporté par nos globules rouges, donc fatigue.


  2° détoxification hépatique (le foie détoxifie les déchets du corps) nettement moins efficace, donc fatigue profonde, migraines, myalgies (=douleurs musculaires), hypersensibilité au café, à l'alcool, troubles du sommeil, faible résistance au stress etc...


  3° hyperlipidémie et lipogenèse : le patient augmente sa masse graisseuse beaucoup plus vite !


  4° troubles dépressifs, troubles du comportement, troubles cognitifs (= de la mémoire) fréquents.


  5°Chez l'enfant : troubles de l'attention (il sera souvent distrait)


  6° troubles du sommeil.


  7° risques accrus de thrombose.


  8° oxydation du corps (la carence et l'excès de fer provoque une oxydation), mécanisme le plus dangereux pour le vieillissement cellulaire !!!!


  9° prolifération des virus : on est plus vite malade.

 

Si vous avez un excès de fer (ferritine élevée en dehors de l'inflammation), conséquences :

  1° oxydation du corps avec vieillissement accéléré ! Extrêmement dangereux !!!!!


  2° stimulation de la croissance et développement des cellules tumorales (cancer)


 3° hémochromatose : maladie génétique récessive, due à une absorption excessive de fer alimentaire mène à la destruction progressive du foie (endroit de stockage du fer) qui mène à la cirrhose.

  Normalement la quantité de fer nécessaire dans un corps s'autorégule par absorption intestinale mais faut-il encore que l'intégrité de votre muqueuse intestinale soit correcte !!

 

  Donc si vous n'absorbez pas le fer, faites vérifier l'état de la muqueuse intestinale (prise de sang dirigée : dépistage du leaky gut syndrome). Nous parlerons prochainement de son intérêt capital pour une santé optimale ! Sans absorption correcte, pas de bonne santé !!!

      
Et comment perdons-nous du fer ?

   Le fer est pratiquement un des seuls oligo-élément qui a un stock.

  Quel malheur pour les hommes ! C'est d'ailleurs une des raisons pour laquelle les femmes vivent plus longtemps car avec les pertes menstruelles (= règles) cela les protègent contre l'excès de fer.

  Rappelez-vous, l'oxydation (due entre autre à l'excès de fer) est la réaction la plus dangereuse pour le corps (vieillissement + ).

  Les autres pertes de fer peuvent également être dues à : opérations chirurgicales, hémorroïdes, dons de sang, grossesse etc.....

  La carence en fer n'est pas une maladie mais un symptôme !!! On peut y remédier, pensez-y !



      
Voici une liste d'aliments contenant un apport intéressant de fer :

 

 

Aliments contenant du fer (en mg / 100g)
Foie de porc….....……..22
Foie de veau……...….….7
Langue de bœuf..………3
Rognon de porc…..…..10
Viande de bœuf…...……3
Viande de cheval..…...4.8
Boudin noir cuit…….…22
Anchois……….….........4.9
Escargot……......….….3.5
Huître………...... ..……5.8
Sardine……….........….1.2
Saumon………..….......1.0
Truite……………..........1.5
Moule…………..….......6.9
Œuf dur…………….........2
Cacao en poudre..…....15
Chocolat fondant….........2
Pain complet….…...…2.4
Pétales de blé complet..6
Brocoli………….…...…1.5
Champignon…….....…….1
Cresson de fontaine….3.1
Epinard………........……1.2
Fenouil………….........…2.7
Haricot blanc sec…......…5
Haricot rouge sec…......6.1
Lentille cuite……….......2.4
Persil………………........10
Pourpier…………........….3
Abricot sec…….........……4
Datte sèche………........1.5
Figue sèche……….......3.3
Groseille rouge…….........1
Mûre…………...........…….1
Prune sèche…….....….2.9
Graine de tournesol…....7
Noisette……….......……..4
Noix………………............3
Pistache……….......…..7.3
Algue marine……......36.6

 

 

  Remarque : Comme vous pourrez le constater, dans la liste, les abats sont une bonne source de fer, cependant leur consommation est à limiter.

  Vu la pollution actuelle, ceux-ci peuvent contenir de forte quantité d'hormones, d'antibiotiques et de plomb (non éliminé par l'organisme, celui-ci s'accumule donc au cours de notre vie).

  Les abats ne sont donc pas une source de fer à privilégier, même si on souffre d'anémie !! N'oubliez pas que vous ne pouvez pas calculer l'apport en fer contenu dans les aliments comme net, il faut tenir compte de l'indice d'absorption.

                  
Les besoins en fer :

- Le nourrisson a déjà besoin, la première année de sa vie, de 8 mg de fer par jour.
- Les besoins d'un homme adulte ou d'une personne âgée sont de 10 mg.
- Ces besoins s'accroissent pour atteindre 15 mg par jour chez l'adolescent et culminent à 20-30 mg par jour pour la femme enceinte ou allaitante, ou pour toute femme présentant des règles abondantes.

 

                La vitamine D

   À la fois vitamine et pro-hormone, la vitamine D (ou calciférol) est vitale pour la santé des os et des dents, car elle joue un rôle essentiel dans le métabolisme du calcium dans l'organisme.

  Elle régularise le taux de calcium sanguin en améliorant l'absorption intestinale de ce minéral tout en minimisant son élimination par l'urine.

   Elle participe aussi à la déposition et au retrait de calcium des os selon les besoins de l'organisme. « Calciférol », un des autres noms de la vitamine D vient du latin et signifie d'ailleurs « qui porte le calcium ».

  La vitamine D comprend en fait un ensemble de substances liposolubles (solubles dans un corps gras) qu'on nomme parfois provitamines D : ergocalciférol (D2 – forme végétale), cholécalciférol (D3 – forme animale), etc.

  En pratique, l'organisme les transforme en partie en calcitriol (sous forme hormonale), le composé qui engendre la majorité des effets bénéfiques.

 

  L'organisme peut en outre synthétiser directement la vitamine D par la peau, ce qui explique pourquoi on ne peut la considérer strictement ou purement comme une vitamine.

 Sous l'effet des rayons ultraviolets du soleil, il produit le cholécalciférol qui sera transporté et métabolisé au foie en 25-hydroxycholécalciférol, puis au rein où il prendra sa forme active de 1,25 dihydroxycholecalciférol.

 Pour cette raison, on l'a souvent nommée la « vitamine soleil ».

On l'a aussi appelée « vitamine antirachitique » parce que ce trouble de la croissance est causé par une carence en calciférol.

                 
Prévention de l'ostéoporose.

 Plusieurs synthèses des recherches attestent de l'efficacité de l'association vitamine D/calcium pour prévenir l'ostéoporose et ralentir sa progression chez les personnes de plus de 50 ans, notamment les femmes postménopausées.

  Cela se manifeste par une augmentation de la densité minérale de l'os, souvent accompagnée d'une diminution du risque de fracture.

 Des études ont clairement démontré que, pour être efficace, la supplémentation en calcium devait être accompagnée de vitamine D.

                  Prévention du cancer.

   Plusieurs études in vitro et in vivo révèlent que le calciférol peut inhiber la croissance des cellules malignes du cancer du côlon.

 En plus de contribuer à la formation et au renouvellement permanent de la structure osseuse, il semble que la forme active de la vitamine D incite directement les cellules cancéreuses à se spécialiser dans une fonction spécifique au service de l'organisme (la « différenciation cellulaire »), plutôt que de se multiplier de manière chaotique.

 Le calciférol jouerait ainsi un rôle de « rééducation » auprès des cellules cancéreuses.

  La vitamine D est aussi antiangiogénique, c'est-à-dire qu'elle arrête le développement des vaisseaux de la tumeur (qui s'étouffe et donc meurt).

 Elle possède également le rôle de puissant anti-inflammatoire et «  désimmortalise » les cellules cancéreuses (en effet, les cellules cancéreuses sont immortelles mais la vitamine D les rend mortelles, donc leur survie est limitée dans le temps.

  Dernière étude réalisée (juillet 2009) visant à mesurer l'impact de la vitamine D en prévention de cancer.

  Il apparaît qu'en maintenant des niveaux de 40 à 60 ng/mL (100-150 mmol/L) on pourrait éviter chaque année l'apparition de 49.000 cas de nouveaux cancer colo-rectaux et de 58.000 cas de cancer du sein)

 

 

Vitamin D for Cancer Prevention: Global Perspective
Cedric F. Garland, Dr PH, FACE, Edward D. Gorham, MPH, PhD, Sharif B. Mohr, MPHab, Frank C. Garland, PhD

Ann Epidemiol. 2009 Jul ;19(7) :468-83

Purpose :
Higher serum levels of the main circulating form of vitamin D, 25-hydroxyvitamin D (25(OH)D), are associated with substantially lower incidence rates of colon, breast, ovarian, renal, pancreatic, aggressive prostate and other cancers.

Methods :
Epidemiological findings combined with newly discovered mechanisms suggest a new model of cancer etiology that accounts for these actions of 25(OH)D and calcium. Its seven phases are disjunction, initiation, natural selection, overgrowth, metastasis, involution, and transition (abbreviated DINOMIT). Vitamin D metabolites prevent disjunction of cells and are beneficial in other phases.

Results/Conclusions :
It is projected that raising the minimum year-around serum 25(OH)D level to 40 to 60 ng/mL (100–150 nmol/L) would prevent approximately 58,000 new cases of breast cancer and 49,000 new cases of colorectal cancer each year, and three fourths of deaths from these diseases in the United States and Canada, based on observational studies combined with a randomized trial. Such intakes also are expected to reduce case-fatality rates of patients who have breast, colorectal, or prostate cancer by half. There are no unreasonable risks from intake of 2000 IU per day of vitamin D3, or from a population serum 25(OH)D level of 40 to 60 ng/mL. The time has arrived for nationally coordinated action to substantially increase intake of vitamin D and calcium.

 

 

         Les sources alimentaires de vitamine D :

 

Aliments Portions Vitamine D
Saumon, grillé ou poché
Thon, rouge, grillé (attention, le thon est un poisson riche en mercure !!!)
Huître, crue ou cuite à la vapeur
Hareng de l'Atlantique, mariné
Champignons shiitakes, séchés Saumon, fumé
Truite, grillée
Anguille, grillée
Doré, grillé
Flétan, atlantique ou pacifique, grillé
Hareng de l'Atlantique, légèrement fumé et salé
Oeuf, jaune seulement, cru
Brochet, grillé
Lait de vache, 0 à 3% MG
Boisson de soya, enrichie
Boisson de riz, enrichie
Plie ou sole, grillée
Sardines
Foie de boeuf
Fromage suisse (emmental)
100 g


100 g
100 g
100 g
10 champ. (35g)
100 g
100 g
100 g
100 g

100 g

100 g
100 g
100 g
250 ml
250 ml
250 ml
100 g
100 g
100 g
50 g
15-26 µg


23 µg
8 µg à 20 µg
17 µg
15 µg
10 µg
5 µg à 7 µg
6 µg
5 µg

5 µg

5 µg
4 µg
3 µg
1 µg à 3 µg
2 µg
2 µg
2 µg
2 µg
1 µg
1 µg

 

 

          Soleil et vitamine D :

  On estime que l'exposition au soleil peut procurer de 80 à 90 % de la vitamine D requise.

  Un bain de soleil intégral (le corps à nu) peut procurer jusqu'à 250 µg (10 000 UI).  

 

  Une simple exposition (sans écran solaire) des mains, des avant-bras et du visage pendant 10 à 15 minutes entre 11 h et 14 h, à raison de deux ou trois fois par semaine, suffirait à assurer un apport adéquat à un adulte en bonne santé.

  De cette façon, d'avril à octobre environ, l'organisme pourrait synthétiser et stocker assez de vitamine D pour ses besoins hivernaux, à condition qu'on lui fournisse en tout temps suffisamment d'aliments riches en vitamine D.

  À noter que les personnes à la peau foncée, celles qui s'exposent avant 11 h ou après 14 h et celles qui habitent sous des latitudes nordiques doivent s'exposer plus longtemps pour obtenir un apport adéquat en vitamine D.

  Note. Compte tenu du fait que l'exposition prolongée aux rayons solaires peut entraîner le cancer de la peau, les experts recommandent l'emploi d'écrans solaires avec un indice de protection solaire dès que l'on s'expose durant plus de 20 minutes
.

   VERS LE HAUT



 

                     5° IgG alimentaires

  La présence d’IgG dirigés contre des antigènes alimentaires est la démonstration d’une part de la digestion incomplète de l’antigène et d’autres part de l’inefficacité de la fonction de barrière intestinale.

  Ces anticorps peuvent être impliqués dans les réactions pathologiques de type hypersensibilité de types 2 et 4, bases de certaines maladies auto-immunes et d’allergies.

  Nous analyserons essentiellement les IgG spécifiques au gluten, produits laitiers, œufs et froment. 

  Si une intolérance était décelée, cela pourrait expliquer des douleurs intestinales, ballonnements, etc.…,

  il faudrait également se poser la question d’une éventuelle perméabilité intestinale… (voir chapître  manger et ne pas se faire  manger où l’on parle de leaky gut syndrome)

   Les bilans nutritionnels sont réalisés à jeun urines (au cabinet médical). 

 

  Faire un bilan est essentiel si on se soucie de sa santé. Ils fournissent beaucoup de renseignements sur l’état de la santé, ce qu’il faut faire pour l’améliorer ou ce qu’il faut continuer à faire pour la conserver …

  Malheureusement, ces bilans font partie de la médecine préventive et aucun remboursement n’est prévu.

  N’hésitez pas à en parler au médecin si vous aviez d’autres questions à ce sujet.

  Ne croyez pas que docteur Carchon soit contre la prise de médicaments de manière ponctuelle. En situation aigüe, il n’y a pas de problèmes. Mais lorsqu’il s’agit d’une situation chronique, ne vaut-il pas mieux revenir aux sources d’une alimentation saine ? Loi fondamentale, « primum non nocere » (d’abord ne pas nuire), reste la loi de base de la médecine.

VERS LE HAUT




                     6° Analyse des neurotransmetteurs molécules de base  pour la formation de nos hormones de bien être)

  Les troubles du comportement, de l’humeur, les troubles de la mémoire et les états dépressifs aussi bien chez l’adulte, l’enfant ou la personne âgée peuvent en grande partie être prévenus voire, résolus par une alimentation personnalisée et adaptée.

  Notre capital émotionnel est le bien le plus précieux pour une qualité de vie optimale.

   Le bien être physique et mental par un fonctionnement optimal des neurones et du cerveau.

 

   Les trois principaux neurotransmetteurs impliqués dans l’humeur, le comportement et la fonction cognitive sont la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline.

 

  Un dérèglement de production de ces substances peut provoquer des symptômes tels que : fatigue généralisée, agressivité, pulsions alimentaires, stress, problèmes de mémoire ou de concentration etc…  

   Un dosage précis de ces hormones permet de voir quel serait le dérèglement et de donner les conseils judicieux afin d’améliorer le statut. 

  Les bilans nutritionnels se font au cabinet médical.

 

 Une anamnèse (questionnaire médical) sera réalisée par une diététicienne afin de cibler quels sont les symptômes éventuels et quelles sont vos habitudes alimentaires.

 Ensuite le docteur prélèvera les échantillons de sang. Une analyse d'urine est également prévue. Pour cela vous pouvez soit venir avec votre prélèvement directement au cabinet si et seulement si votre rendez-vous est avant 12h, soit venir rapporter le prélèvement d'urines le lendemain.

    Comment procéder ?

     Modalités de prélèvement pour les neurotransmetteurs


              Récolter les urines de la nuit durant 12h.

Exemple :
Si vous vous levez le matin à 7h, vous commencerez à 19h00. A 19h, allez vider votre vessie aux toilettes. Ensuite, récoltez toutes les urines suivantes dans une grande bouteille, la première urine du matin y compris. Gardez cette bouteille au frais et ramenez-là lors de votre rendez-vous .

  Faire un bilan est essentiel si on se soucie de sa santé.

  Ils fournissent beaucoup de renseignements sur l'état de la santé, ce qu'il faut faire pour l'améliorer ou ce qu'il faut continuer à faire pour la conserver …

   Malheureusement, ces bilans font partie de la médecine préventive et aucun remboursement n'est prévu.

  N'hésitez pas à en parler au médecin si vous aviez d'autres questions à ce sujet.

   Ne croyez pas que docteur Carchon soit contre la prise de médicaments de manière ponctuelle. En situation aigüe, il n'y a pas de problèmes.

  Mais lorsqu'il s'agit d'une situation chronique, ne vaut-il pas mieux revenir aux sources d'une alimentation saine ? Loi fondamentale, « primum non nocere » (d'abord ne pas nuire), reste la loi de base de la médecine.

      Le bilan nutritionnel : pas convaincu ? Lisez ceci attentivement.

 

   1. Pourquoi faire un bilan nutritionnel ?

 

    A l'âge de 5ans, je voulais déjà être médecin, métier merveilleux ! J'ai réussi mon diplôme et je croyais pouvoir aider les patients. Cette devise était ancrée jusqu'au moment où j'ai étudié la médecine fonctionnelle. Là, ma carrière a vraiment pris un tournant formidable: comprendre la médecine, comprendre les origines des symptômes.  J'ai changé catégoriquement ma vision d'antan : un symptôme, un médicament.

  Je m'intéresse à l'origine réelle des plaintes et surtout je peux aider, sans effet secondaire, à améliorer la santé de mes patients. Je suis à mes yeux devenue un vrai médecin, employant une logique plutôt qu'un compendium de médicaments et d'effets secondaires.

 

  Quand j’ai commencé à exercer la médecine, on ne voyait que rarement des maladies auto-immunes et de temps-en-temps, des maladies chroniques.

   Vingt ans plus tard, pour ne citer que celle-là, la sclérose en plaques est devenue courante. L’eczéma et l’allergie encore plus…

 

  On estime qu’en 2020, 50% de la population sera allergique. Déjà du temps du Dr Kousmine (1928), elle s’était rendue compte que la majorité des maladies chroniques actuelles semblait être la conséquence indirecte d’une alimentation progressivement dégradée et appauvrie en nutriments essentiels.

Elle avait également remarqué que si une alimentation appauvrie engendrait des troubles de la santé, le retour à une alimentation saine se révélait être une arme thérapeutique très efficace. Bien sûr, faut-il avoir un intestin avec une capacité d’absorption correcte (cfr chapitre sur le leaky gut syndrome). Un intestin endommagé est le berceau des maladies chroniques. Actuellement  35% des cancers trouvent leur origine dans une alimentation déséquilibrée, dès lors, on comprend aisément son rôle primordial dans le maintien de la santé.  

2. La nourriture et le stress

Notre relation à la nourriture est instinctive et affective. Notre attraction pour certains goûts trouve leur origine depuis notre enfance. Le plaisir de la table devrait être un moment de détente, de partage, de satisfaction et de rapprochement avec ceux que l’on aime. Qu’en advient-il actuellement ? Prenons-nous le temps de manger ? De déstresser en ce moment divin ?

La société moderne est une société où l’intégrité du « moi » est oubliée. Qui peut affirmer qu’il vit sans ce stress, cette pression des autres sur soi-même, sans cette notion du temps, laissant place quotidiennement  à un moment uniquement pour « soi » ??

Ce stress est souvent oublié dans le développement de beaucoup de maladies (ex : sclérose en plaques, eczéma etc.…)

Quand va-t-on enfin décider de prendre du temps pour soi ? Faut-il que je demande à  chaque fois à un patient de penser à vivre en dehors de ce monde « fou » pour qu’il réalise enfin dans quelle spirale il est engagé ? Prenez du temps pour penser à mieux organiser votre journée et surtout, donnez des priorités au « moi », même si cela vous paraît impossible…

3. Les antioxydants

La nutrithérapie s’intéresse depuis longtemps aux effets des antioxydants sur la santé optimale.

La vitamine C et son rôle dans le rhume, le rôle de la vitamine E contre la formation des thrombus (1er stade), son rôle dans l’oxydation des LDL (cholestérol), dans l’athérosclérose, diminution du risque de coronaropathie (ex : infarctus du myocarde).

Le rôle de la vitamine B3 (PP) dans la baisse du cholestérol. La vitamine B3 augmente de 40% le HDL (bon cholestérol) et abaisse la Lp(a) (facteur de risque cardiovasculaire)  et donc diminue de 39% le risque de lésions coronariennes.

Et les résultats seraient encore plus spectaculaires si on associait cette vitamine B3 à un régime méditerranéen (poissons gras, antioxydants, magnésium, etc,…).

Malheureusement la mise sur marché de molécules appelées statines a détruit l’avenir de cette vitamine B3 au profit des firmes pharmaceutiques car évidemment la B3 et le régime méditerranéen ne pouvaient pas faire l’objet d’un brevet puisque « naturels » ! Et nous y voilà…

Je n’ai pas dis « jamais de statines ! » car en effet, dans les cas les plus aigus, elles ont leur place puisque leur rôle n’est pas de diminuer le cholestérol mais bien de diminuer l’inflammation et donc l’oxydation. Donc de manière chronique, les statines n’ont pas leur place. Un programme équilibré et approprié serait plus bénéfique que d’avaler « bravement » des médicaments.

Alors, pour vous confirmer que nous devons tous en prendre, on a baissé les valeurs normales du cholestérol et dérivés, de telle sorte que la plupart des patients ont un cholestérol toujours élevé. Pour vous protéger direz-vous des risques cardiovasculaires, non ! Parce que si c’était le cas, on vous aurait appris à manger plus équilibré !

De plus, dans les pays méditerranéens, leurs taux de cholestérol peuvent atteindre des valeurs de 400-450mg, mais ils ont de bonnes sous-fractions (HDL, LDL, LDL-oxydés,..) parce qu’ils ont compris que la supplémentation nutritionnelle et un régime approprié auront toujours meilleur effet qu’une prise de molécules chimiques.

On vous dit que le LDL-cholestérol est le mauvais cholestérol, c’est faux ! Son oxydation (LDL-oxydé) est nocive mais n’oubliez jamais que grâce à celui-ci nous fabriquons nos hormones (cortisol, DHEA, œstrogènes, testostérone,…)

Alors, ces hormones ne sont-elles pas capitales dans la gestion de notre organisme ? Si le cholestérol augmente avec l’âge, croyez-vous que ce soit un hasard ? Non bien sûr, la machine humaine est exceptionnellement bien faite, elle nous procure plus de cholestérol (rappelez-vous : molécule de base pour la formation des hormones) afin de contrecarrer le fait qu’avec l’âge, la machine s’use et donc, il nous en faut plus pour rattraper ce déficit.
Alors imaginez-vous ayant un taux sanguin de DHEA (hormone de jeunesse, de « well being ») bas, et que l’on vous donne un médicament pour diminuer le cholestérol, catastrophe ! Vous avez compris ! Et en plus, si on vous donne de la DHEA, on fait fonctionner la machine plus vite, donc c’est sûr vous êtes en forme mais vous courrez vers le « burn out » !! Réfléchissez ! De là, il serait plus sage de voir si vos mitochondries (endroit où se font les hormones) sont en panne, c’est plus logique ! Une prise de sang vous guidera.

Même si l’effet de l’alimentation sur votre cholestérol n’est que de 20%, sachez que vous pouvez faire baisser significativement les risques de développer une pathologie cardiovasculaire.

La médecine fonctionnelle supplémente en fonction des carences et vous permet  de revenir aux notions de base de la médecine, apprenez à vous gérer, à vous connaître… vous éviterez ainsi bien des maladies plutôt que de vous retrouver un jour face à une maladie bien présente.

Les nutriments doivent être pris en synergie (principe de l’orchestre) en fonction de vos propres carences et excès. La médecine fonctionnelle vise à préserver le meilleur état de santé possible ainsi qu’à traiter la maladie en fonction des carences par la prise de substances indispensables à la santé et qui normalement devraient se trouver dans l’organisme.

Notre but dans ce bilan de santé est de corriger les perturbations métaboliques par un apport nutritionnel quantitativement adapté.

Au début, nous supplémentons (prise de compléments nutritionnels) mais ensuite, les paramètres seront réajustés et vous aurez appris à combler ces carences vous-même, via l’alimentation. Parce que la conclusion est : non seulement on supplémente en fonction des carences de votre bilan mais en plus cela fonctionne !!! Sans aucun effet secondaire !
Aucun médicament n’a été testé durant une longue période avant la mise sur le marché, la preuve, combien ne sont pas retirés après quelques mois. Aucune étude n’a été accomplie chez les personnes âgées… alors que cette catégorie est la plus consommatrice de médicaments. Il a été prouvé qu’au-delà de 5 médicaments par jour, on n’avait plus de contrôle sur les effets secondaires.   Surtout dans les maisons de repos, la quantité de médicaments prescrits est énorme mais est-elle toujours justifiée ? Ne pourrait-on pas simplement  combler les carences et supprimer les excès. La médecine fonctionnelle prend tout à fait sa place dans ce cas.

Vous n’êtes pas encore persuadé ? Voici quelques exemples :

  • le rôle du zinc dans les processus de cicatrisation, l’infertilité masculine, l’immunité et le cancer,…
  • le rôle de la taurine dans le rythme cardiaque, l’insuffisance cardiaque, le stress,…
  • le rôle du tryptophane dans la régulation des troubles de l’humeur, l’anxiété, le contrôle des pulsions, le comportement alimentaire (boulimie), les pathologies de dépendance, agressivité, suicide,…
  • le rôle de la tyrosine dans les dépressions, le manque de positivisme, les prises de décision,…
  • le rôle de la vitamine E dans la diminution des risques cardiovasculaires, cataracte, parkinson, cancer,…
  • le rôle de la vitamine D dans l’ostéoporose, le développement des cancers, maladies auto-immunes (sclérose en plaque, polyarthrite rhumatoïde,…)
  • le rôle du cuivre dans la genèse des hormones dopamine et noradrénaline qui agissent contre la dépression, le stress,… l’excès de cuivre est pro-cancer, donc agit dans le développement des vaisseaux de la tumeur (angiogenèse). Or, saviez-vous que la prise de la pilule contraceptive ainsi que le traitement  hormonal de substitution de la femme ménopausée fait augmenter considérablement le taux de cuivre sanguin chez la plupart des patientes ?
  • le rôle du sélénium dans la genèse des cancers et surtout de cancer de la prostate. La carence et l’excès de sélénium multiplient par 6 le risque de développer un cancer. Alors, avant d’aller acheter du sélénium parce qu’on a dit dans les médias que cela protégeait du cancer, faites doser votre taux sanguin, c’est bien plus prudent !!!

N’avez-vous pas entendu parler de l’étude américaine sur les antidépresseurs ? Elle résume qu’en 2009, les antidépresseurs étaient les molécules les plus prescrites, or, la plupart agissent comme « inhibiteur de la recapture » de la sérotonine (synthétisée à partir du tryptophane).

Il faut savoir que si le patient ne fabrique plus de sérotonine ou n’absorbe plus le tryptophane ou ne se le procure plus par la nourriture (ce qui provoque sa dépression), la molécule ne sait plus « inhiber le récepteur », ce qui prouve bien son inefficacité !!!  Ce qui équivaut à pêcher dans un lac sans poissons ???

De plus, ces antidépresseurs doivent être prescrits pour une période de 12 à 18 mois, ce qui est bien souvent oublié… 12à 18 mois sous antidépresseurs, alors qu’un dosage urinaire de la sérotonine (et de la dopamine selon les cas) nous donnerait la réponse sur un plateau d’argent.

Donc, s’il y a carence, nous comblons les manques grâce à des compléments alimentaires naturels et nous apprenons aux patients où trouver ces substances dans l’alimentation.

La supplémentation naturelle seule est insuffisante, la nourriture à également un rôle plus qu’important ainsi que notre comportement alimentaire.

À l’inverse, la qualité des aliments est de plus en plus pauvre et nous devons supplémenter régulièrement. C’est en partie de notre faute…

Citons l’exemple des carottes : Qui veut acheter des petites carottes toutes déformée ? Nous préférons acheter de belles grosses carottes uniformes et même longueur, alors que la petite carotte déformée à poussé sans pesticides et à dû se « battre » pour survivre et grâce à cela, elle contient beaucoup de nutriments et d’antioxydants indispensables à sa croissance (et la notre par la même occasion). Les autres carottes sont bien jolies, certes, mais grâce aux pesticides, elles n’ont pas dû lutter pour grandir… cette histoire est valable pour tous les fruits et légumes…

Bien sûr, je suis pour le bio, mais je ne suis pas une fanatique !! Avec le bio au moins, vous ne retrouverez pas deux mêmes courgettes !

4. Le rôle de la perméabilité membranaire

Saviez-vous que votre cerveau comprend la modeste superficie de 2500m² de membranes ? Saviez-vous que votre cerveau n’est autre qu’une grosse boule de graisse ? Mais lesquelles ?

Chaque cellule est composée d’une paroi elle-même composée d’une couche bi-lipidique (double couche de graisse). Et dire que la composition de cette double couche détermine notre qualité de vie !

Le rôle bénéfique des oméga-3 (constituant de nos membranes) à été publié dans près de 319.000 articles ! Il est donc prouvé que nous ne pouvons plus nier leurs rôles !!!

En 1989, j’ai fait un mémoire sur les oméga-3 et leurs effets bénéfiques sur la santé à tout niveau (cardiovasculaire, diabète, dermatologique : eczéma, dépression, inflammation,…) à cette époque, on m’a prise pour un individu venu de je ne sais quelle planète. Vingt ans plus tard, on reconnait enfin ce que je proclame depuis si longtemps. Saviez-vous que la prise d’oméga-3 (plus particulièrement EPA) cardioaspirine sont de loin bien plus efficace que les statines en qualité de prévention cardiovasculaire !! Qui vous dit cela ?

Saviez-vous que les eczémas trouvent très souvent leur origine dans un déséquilibre des fractions oméga-3/6/9. Qui dose les omégas sanguins et la perméabilité membranaire?
Saviez-vous que (sauf cas aigu) prendre des anti-inflammatoires de manière continue vous tue à petit feu ?

Saviez-vous que en déterminant votre fraction oméga-6 (acide arachidonique) vous diminuez naturellement le pouvoir  d’inflammation de votre corps ? Mais où se trouve l’acide arachidonique dans les aliments ? La réponse est si simple.

Saviez-vous qu’en août 2009, une étude (validée !) a prouvé que les IPP (catégorie d’antiacides) double le risque de fracture du col du fémur et d’ostéoporose…

J’entends souvent dire que  les patients préfèrent prendre des médicaments  que d’apprendre où se trouve les molécules pro-inflammatoires dans la nourriture. Mais moi, je suis persuadée d’une chose ; ce qui est expliqué simplement sera retenu facilement ! Mais quel discours a été fait ?

Dernièrement, j’ai eu un patient qui m’expliquait qu’il avait demandé à son médecin de faire des bilans nutritionnels. Son médecin lui a répondu : « c’est cher ! » le patient lui a demandé de quel droit il se permettait de gérer son portefeuille à sa place ! Je suis d’accord de dire que c’est cher, c’est même très cher si on ne sait rien en faire… une explication simple, claire et concrète justifie ce prix ! Il faut que ce soit un outil de base à l’amélioration de votre santé actuelle et future ! Si certains paramètres sanguins (ou urinaires) sont en défaut (excès ou carence), les risques de développer une maladie sont multipliés.

Hippocrate disait déjà en son temps (-460 av. J.C.) : «  que ton aliment soit on médicament » et la première devise est : « prima non nocere » (premièrement ne pas nuire).

Or, croyez-vous que les médicaments soient dépourvus d’effets secondaires ??
L’exemple le plus frappant est le cas classique du patient qui prend des anti-inflammatoires tous les jours, et qui bien sûr, au fil du temps doit prendre un antiacide (IPP) pour contrecarrer l’effet acidifiant des anti-inflammatoires.

Mais qui a réalisé l’impact sur la santé des anti-inflammatoires et des antiacides pris de manière chronique ?

Qui sait (ou devrait savoir) que les anti-inflammatoires diminuent la production de PGI2 (molécule indispensable) absolument nécessaire au bon développement de la muqueuse intestinale et gastrique ?

Qui sait que de par leur nom, les anti-acides stoppent la plus grande partie de la production d’acide de l’estomac et que donc la pepsine (enzyme de digestion des protéines ne travaillant qu’à pH acide) étant inactivée, ne digère pas les protéines ?
Qui sait que ces protéines non digérées arrivent dans un intestin affaibli puisque sa muqueuse est sous-nourrie suis au manque de PGI2 ?

Tout cela provoque un syndrome d’intestin poreux (leaky gut syndrome) à l’origine de cancers, maladies auto-immunes, eczéma, arthrites, fatigue chronique,…

La constipation, diarrhées, ballonnements  où trouve-t’on l’origine de ces maux si fréquents? Les femmes qui sont particulièrement sujettes à la constipation font taire les manifestations de leur tube digestif à coup de médicaments laxatifs ou anti-spasmes. Or, notre intestin est au cœur de notre immunité (80% de notre immunité se trouve dans l’intestin), et s’il crie au secours c’est via des spasmes et autres douleurs. Notre intestin ne sait pas parler, il doit se manifester comme il peut… si vous vouliez parler et qu’on vous répondait « tais-toi ! », seriez-vous heureux ? trouver l’origine du problème est bien mieux que d’essayer de calmer les symptômes… dans le cas du leaky gut syndrome, c’est lui qui provoque les spasmes et c’est là que la nutrithérapie agira avec un effet à long terme ! Sans compter toutes les autres complications que vous auriez pu développer suite au leaky gut !

En conclusion, je pense qu’un bilan nutritionnel de base (ou plus élaboré suivant pathologie) est indispensable pour qui se soucie de son avenir. Il est normal de vieillir, mais dans quelles conditions ?

Va-t-on continuer à accepter qu’à chaque symptôme doive correspondre un médicament ? Allons-nous devancer cette manière d’agir ? Cela ne tient qu’à vous de vouloir connaître votre corps mais comme la nutrithérapie ne fonctionne qu’en fonction de vos propres besoins, il est important d’avoir un programme personnalisé afin de vieillir en toute quiétude. La médecine fonctionnelle trouve tout à fait sa place, et en plus le patient  a gagné en capital santé !

Je donne toujours l’exemple de ma maman, 82ans certes, mais en pleine forme et vivant seule dans une maison, gérant sa comptabilité seule, faisant ses achats alimentaires, vestimentaires etc., pratiquant du sport quotidiennement (nordic walking, vélo d’appartement, promenade, etc…). Ma maman ne prend aucun médicament, seulement des suppléments d’oméga-3, des antioxydants et des extraits de houblon pour son arthrose.

N’est-il pas merveilleux de pouvoir bien vieillir ? Pensez-y !!

DES COURS DE MEDECINE FONCTIONNELLE (bases spécialisation) ACCESSIBLES AUX PATIENTS  SONT ORGANISES TOUTE L’ANNEE.

SI VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS CONSULTEZ LE SITE WWW.DOUBLEYOUCENTER.BE .

ILS VOUS AIDERONS A MIEUX COMPRENDRE VOTRE CORPS ET LE BUT N’EST PAS DE FAIRE DE VOUS DES MEDECINS MAIS DES PATIENTS CONSCIENTS DE L’EFFET ET DES CONSEQUENCES DE L’ALIMENTATION SUR VOTRE SANTE !!!

 

^^^ VERS LE HAUT

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12/02/2016
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