Emmanuel Macron est-il un pervers ?

 

  Plus le temps passe, et plus j’en viens à penser que le diagnostic posé par un psychiatre italien, Adriano Segatori, et énoncé dans une vidéo qui a beaucoup circulé, est pertinent.

 

Ce psychiatre n’a pas rencontré Emmanuel Macron – ce qui, en soi, pourrait susciter des réserves, dès lors que poser un diagnostic à distance risque d’être approximatif.

Mais il a analysé la vie, les propos et le comportement d’Emmanuel Macron, et ce qu’il a affirmé semble fondé.

 

Nul, en dehors des deux principaux intéressés, ne peut savoir exactement comment les choses se sont passées entre un adolescent de quinze ans et sa professeur de théâtre de trente-neuf ans.

 

Mais le fait est qu’il y a eu, de la part de la professeur de trente-neuf ans, la transgression d’un tabou, un piétinement de la déontologie de sa profession, une violation des règles éthiques les plus élémentaires et, légalement, un acte relevant du détournement de mineur.

 

Il y a également eu, de la part de l’adolescent de quinze ans, transgression d’un tabou et violation des règles éthiques.

 

Les choses étant survenues dans un établissement catholique et ayant, dans la ville de province concernée, fait scandale, et le scandale ayant été étouffé, Emmanuel Macron s’est dirigé vers sa vie d’adulte sur des bases particulières.

 

Ce qui s’est passé (et c’est, semble-t-il, le moins qu’on puisse dire), n’ayant pas plu à ses parents, il a, en outre, eu un comportement lui aussi particulier vis-à-vis de ses parents.

Il a fait peu de cas de la famille qu’il a brisée et de l’immoralité de celle avec qui il a vécu depuis et qui, au vu de leur différence d’âge, n’a pu qu’être son initiatrice.

 

Le parcours ultérieur d’Emmanuel Macron est celui d’un arriviste sans scrupule, et son comportement pendant la présidence Hollande, pendant la campagne électorale, puis à l’Élysée, s’inscrit dans la continuité.

 

Il y a chez Emmanuel Macron les dimensions d’un être prêt à tout pour arriver à ses fins.

 

Le pire est que cela marche (tout au moins jusqu’à présent).

 

Il y a chez lui une volonté immature de séduire qui peut le conduire à des élans d’affection ridicules, mêlée à un cynisme qui le mène aisément à dire une chose et son contraire à une heure d’intervalle, et à mentir sans vergogne à tous ses interlocuteurs. À tel point que nul ne connaît sa pensée réelle, si tant est qu’il en ait une et qu’il sache ce qu’elle est.

 

Il y a aussi chez Emmanuel Ma­cron une arrogance qui peut le conduire à se penser très supérieur à ceux à qui il fait face, à les mépriser, et à les considérer comme tout juste utiles s’ils servent ses ambitions.

 

Il y a, en outre, chez lui une détestation de l’ordre établi (qui a pu lui faire dire que la culture française n’existait pas ou que la colonisation française avait été un crime contre l’humanité).

 

Cette détestation peut le con­duire à la provocation délibérée (la soirée « pédé » lors de la Fête de la musique, et la décision de faire jouer du Daft Punk à une fanfare militaire un 14 juillet se placent dans cette catégorie).

 

Cette détestation de l’ordre établi le conduit aussi à fréquenter des gens qui appartiennent davantage à la catégorie des voyous qu’à celle des gens que rencontre habituellement un Président respectueux de sa fonction.

 

Sa position fait que provocations et fréquentations douteuses restent impunies et conduisent facilement à d’autres provocations.

On peut citer dans ce registre la phrase demandant qu’on vienne le « chercher » dans un contexte où il sait pertinemment qu’il jouit de l’immunité.

 

Avoir imposé à l’Élysée un homme qui fait plutôt partie de ceux que policiers et gendarmes pourchassent, et avoir placé cet homme dans une position où il pouvait donner des ordres aux policiers et gendarmes a dû être pour lui, Macron, très jouissif.

 

Être parvenu à se faire élire Président en ayant les médias à ses pieds et en pouvant utiliser l’argent que des financiers ont mis à sa disposition pour détruire tous ses adversaires avait déjà été, sans doute, très jouissif.

 

Imposer sa volonté au peuple français dont il n’a que faire, et fréquenter la racaille en même temps que la jet-set peut lui donner l’impression d’être le roi du monde.

 

Vivre au vu de tous avec sa professeur et savoir qu’il n’aura pas d’enfant et pas de futur peut en faire un Néron des temps modernes.

 

Où la France en sera-t-elle dans quatre ans ? Je laisse la question en suspens.

 

   https://www.les4verites.com/politique/emmanuel-macron-est-il-un-pervers

 

         Vidéo : https://youtu.be/qx6xD7S4jiE

 

Posté le 14 août , 2018,
 
 
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             Emmanuel Macron est-il un psychopathe ?

Adriano Segatori, psychiatre et psychothérapeute, dévoile son analyse

 

 

macron

 

 

La personnalité d’Emmanuel Macron explique les origines de l’affaire Benalla.

 

Cette affaire est un cas de népotisme.

Ce terme désigne une tendance à accorder des avantages à des relations, indépendamment de leur valeur.

 

Il faut donc lui faire la cour pour obtenir des avantages, comme un très gros salaire, une voiture de luxe ou un appartement de fonction dans un des quartiers les plus chers de Paris.

 

 

Le professeur Adriano Segatori, un psychiatre et psychothérapeute italien, a analysé la personnalité du président Macron.

 

Analyse psychiatrique – transcription de la vidéo de 2017 ( Reprendre le lien du site : https://ozinzen.com/blog/emmanuel-macron-est-il-un-psychopathe-adriano-segatori-psychiatre-et-psychotherapeute-devoile-son-analyse/ ) si non / : https://youtu.be/qx6xD7S4jiE

 

L’analyse que j’ai faite sur Macron provient à la fois des images que j’ai en ma possession et de la biographie dont le candidat se revendique.

 

À l’âge de 15 ans, le jeune Emmanuel Macron a subi une grave agression sexuelle de la part de son professeur de français (Brigitte Trogneux) qui, à l’époque des faits, avait 39 ans.

 

Au lieu de la vision à l’eau de rose de cette union qu’on pourrait définir grotesquement comme un mariage réparateur pour le viol commis, j’y vois plutôt le fait que le développement d’Emmanuel Macron se soit bloqué prématurément en pleine adolescence à cause d’une opération de séduction à la fois psychique et physique.

 

Ce qui s’est passé est la transgression d’un tabou.

Le premier enseignement de cette affaire est la conviction que tout est permis.

 

Naturellement, ce sentiment de toute puissance a eu lieu au sein de la bonne bourgeoisie d’Amiens.

Si cette union avait été dans un environnement prolétaire -cet environnement qu’Emmanuel Macron méprise profondément-il aurait été détruit.

Il serait suivi aujourd’hui par les services sociaux tandis que Brigitte Trogneux serait en prison. C’est la triste vérité.

 

Nous sommes confrontés à un problème de type pédophile.

Une fois le tabou brisé, l’idée d’omnipotence, propre à chaque enfant, est ultérieurement encouragée dans son cas jusqu’à dépasser le propre chevauchement de sa personnalité. Cette dernière est renforcée par des avantages intellectuels indéniables qui lui font extrapoler ses limites personnelles.

 

Le paradoxe veut qu’il semble pathologiquement normal mais nous sommes en plein narcissisme.

Depuis sa jeunesse, Macron nourrit une ambition hors-norme; il a besoin du regard et de l’admiration des autres pour compenser un complexe d’infériorité.

 

Donc, nous sommes confrontés à trois paradigmes qui définissent un certain type de personnalité.

  • L’idée qu’il n’existe pas de limite
  • Un sentiment d’omnipotence dès l’enfance mais encore plus présent à l’âge adulte
  • Un narcissisme qu’il n’est pas interdit de définir comme malveillant

Que structurent ces trois paradigmes ?

 

Cela structure une psychopathie car nous sommes confrontés à un individu qui, comme dans le cas d’Emmanuel Macron, est parfaitement définissable comme psychopathe.

 

Le mot psychopathe n’est pas une insulte. Une grande psychanalyste américaine comme Nancy McWilliams explique qu’un psychopathe peut atteindre les plus hauts niveaux de l’administration américaine.

Un psychopathe est un déviant qui est très bien organisé d’un point de vue social et culturel. C’est le cas dans le profil étudié.

 

La personnalité du psychopathe est caractérisée par des points de référence.

 

Par exemple, Macron a une fascination pour le superficiel, une capacité d’attraction hors-norme mais un malaise dans la confrontation que nous voyons dans ses crises d’hystérie au moment où l’admiration pâlissante souligne les faiblesses de son identité.

 

Cette hystérie est caractérisée par son intérêt pour les mises en scène théâtrales qui ne manquent pas de rappeler, coïncidence troublante, son histoire personnelle avec son enseignante séductrice qui lui a appris le théâtre.

 

Le psychopathe n’est pas digne de confiance mais il réussit à travers la fascination qu’il exerce à convaincre beaucoup d’interlocuteurs. Il n’a aucun remord.

 

Lorsque Macron parle des pauvres ou qu’il insulte les prolétaires du Nord en les réduisant à des fumeurs ou à des alcooliques invétérés, lorsqu’il dénigre les femmes en les rabaissant au rang d’ignorantes, nous revenons dans le discours expliqué par le psychiatre Jacques Lacan.

 

Macron ne voulait pas le dire mais son inconscient a parlé pour lui car il croit à ce qu’il dit et il ne peut s’empêcher de l’exprimer.

 

Il se défend en modifiant le sens de ses déclarations mais sans jamais exprimer de remord car il ne ressent jamais de culpabilité.

 

Quel est le problème du point de vue psychiatrique ? Quelle est la dangerosité du personnage ?

 

Je réponds que cela ne fait aucun doute. Comme tous les psychopathes, Emmanuel Macron est particulièrement dangereux. Un intellectuel américain spécialisé dans ce que nous appelons dans notre jargon de psychiatre les perturbations bien intégrées chez les notables, a dit textuellement ceci : « les serial killers détruisent les familles alors que les psychopathes au sommet de l’État détruisent les nations. »

 

Pourquoi Macron est-t-il dangereux ?

  • Il a une haute idée de lui-même.
  • Il n’aime pas la France et il ne lutte pas pour le peuple de France. 
  • Il s’aime énormément et il lutte pour maintenir sa fragile identité.

La conflictualité face à Marine le Pen n’est pas pour lui de nature politique.

Il ne peut pas accepter qu’une femme, la Marianne, la représentante de la France, soit son adversaire.

 

Il a besoin d’une mère nourricière. Toute autre relation avec une femme lui est impossible à assumer.

 

Cette fragilité est très dangereuse car comme tous les psychopathes il travaille uniquement pour lui-même et considère les autres comme des instruments à sa propre grandeur.
 
Cela souligne le danger auquel est confrontée la France d’aujourd’hui avec un candidat de ce genre.
 
      https://ozinzen.com/blog/emmanuel-macron-est-il-un-psychopathe-adriano-segatori-psychiatre-et-psychotherapeute-devoile-son-analyse/
 
par
 
ADRIANO SEGATORI ?


Adriano Segatori est psychiatre-psychothérapeute, membre de la section scientifique « Psychologie juridique et psychiatrie médico-légale » de l’Académie italienne des sciences médico-légales, docteur en sciences sociales Philosophie et de la communication symbolique (Université de Insubria – Varèse), conférencier invité à de la philosophie politique à l’Université de Trieste. Auteur de nombreux articles et essais politiques, la philosophie et l’analyse sociale. Publications récentes: Où est l’âme? (Propos recueillis par Angela Deganis) 2007,; En plus de l’utopie Basaglia, 2010; Psychanalyse et Tradition. Les différences, la contamination, les opportunités, Julius Evola, l’infection de psychanalyste, en 2012.

http://mimesisedizioni.it/adriano-segatori/