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La polyarthrite rhumatoïde.

                                La polyarthrite rhumatoïde.

 
Il n’est pas rare de connaître une personne de notre entourage, qui souffre de douleurs articulaires

Vous êtes peut-être, vous-même, concerné par ce problème.

À un stade avancé, les articulations des mains, des poignets et des genoux se mettent à gonfler et à se déformer. Au point de les rendre inutilisables.

Chaque jour, les gestes les plus simples deviennent un peu plus compliqués.

Ces souffrances sont causées par une maladie effrayante : la polyarthrite rhumatoïde.

Mais sachez qu'il existe des solutions naturelles et efficaces pour faire taire les douleurs et parfois même, retrouver l’usage de ses membres.

Je vous invite à lire le message ci-dessous pour découvrir le régime qu’il faut adopter.

À votre santé !

JMarc Dupuis


    

       Elle ne pouvait plus se servir de ses mains



Elle n’en finit pas de faire des victimes.

La présentatrice télé Laurence Boccolini a annoncé sa maladie sur son compte Twitter en mars 2018[1] en postant une photo qui a ému sa communauté de fans.

Le 24 octobre 2018, c’était le tour de l’humoriste Jean-Marie Bigard qui a déclaré vouloir arrêter la scène car c’est « de plus en plus dur physiquement »[2].

Le lendemain, Caroline Wozniacki, l’ex Numéro Un mondial de tennis, révélait en conférence de presse[3] qu’elle est également atteinte :

"C'était un choc au début. On a l'impression d'être une athlète en pleine forme, et soudain on doit vivre avec ça", explique-t-elle.

Cette maladie terrifiante, c’est la polyarthrite rhumatoïde.

C’est la plus fréquente des formes de rhumatismes inflammatoires chroniques.

Les articulations de vos mains, vos poignets, vos genoux se mettent à gonfler et deviennent très douloureuses. Avec le temps, d’autres zones de votre corps peuvent être atteintes.

Mais le pire, c’est qu’à un stade avancé, vos articulations se déforment au point de devenir « inutilisables ». 

 

Main d’une personne affectée par la polyarthrite rhumatoïde[4]

Elle ne pouvait même plus cuisiner

Je me souviens des doigts déformés de ma grand-mère.

Pour elle, les gestes les plus anodins devenaient chaque jour plus difficiles.

Elle qui adorait cuisiner, elle a dû peu à peu renoncer à nous préparer ses bons petits plats : impossible d’émincer un oignon, d’éplucher une pomme de terre.

Si seulement j’avais eu connaissance, à l’époque, du dossier que j’ai aujourd’hui sur mon bureau, tout aurait pu être différent…

Mais permettez-moi de me présenter.

Mon nom est Elisabeth Honoré. Je suis la rédactrice en chef du Journal de la Médecine Anti-Âge.

Je travaille avec les meilleurs experts de la santé naturelle et de la médecine anti-âge. Ensemble, nous apportons des solutions concrètes et efficaces à tous ceux qui souffrent de maladies liées à l’âge ou des signes extérieurs du vieillissement.

Et quand j’ai commencé à m’intéresser à la polyarthrite rhumatoïde, j’ai été choquée par les recommandations officielles ! 

Les recommandations officielles sont aberrantes

Sur le site de l’Assurance Maladie (ameli.fr), on vous recommande d’apaiser les symptômes en prenant des traitements comme :

  • des antalgiques comme du paracétamol pour calmer la douleur;
  • des anti-inflammatoires non stéroïdiens, pour traiter la douleur et la raideur matinale ;
  • des corticoïdes, si nécessaire, en association avec un traitement de fond.

Mais tous ces médicaments sont connus pour leurs effets catastrophiques en cas de prise prolongée. Même l’Assurance Maladie met en garde contre ces traitements au long cours ![5]

Et c’est pourtant la seule perspective officielle pour les malades souffrant de cette terrible maladie : prendre, à vie, des médicaments pour faire taire la douleur.

Quant aux recommandations nutritionnelles, elles sont ABERRANTES !

Au mieux, on vous dira qu’il faut « manger équilibré ».

Mais certaines institutions se risquent à donner des conseils alimentaires qui peuvent aggraver les symptômes et même accélérer la maladie !

Ainsi l’Association nationale de défense contre l’arthrite rhumatoïde recommande de[6] :

  • manger du pain et de féculents à chaque repas ;
  • prendre 3 à 4 produits laitiers par jour.

On croit rêver !!!

C’est exactement l’inverse de ce qu’il faudrait faire. Je vous explique pourquoi dans un instant.

Mais le pire dans tout ça, c’est qu’on enlève tout espoir aux malades.

Partout on raconte que c’est une maladie incurable, qu’il n’y a rien à faire pour la stopper.

Et pourtant, j’ai découvert qu’il existait des solutions naturelles efficaces pour enrayer le processus et soulager durablement la douleur.

Ces solutions, certains malades les ont essayées et les résultats qu’ils ont obtenus sont sidérants.

C’est ce qui est arrivé à Jacqueline Lagacé, une scientifique québécoise qui raconte dans son livre comment elle a fait taire la polyarthrite rhumatoïde.[7]

« J’ai retrouvé complètement l’usage de mes doigts »

Alors que la polyarthrite lui a fait perdre l’usage de ces deux mains, elle décide, en 2007, de suivre les recommandations d’un médecin français et entame un régime alimentaire spécial.

Au bout de dix jours, elle voit déjà disparaître les élancements dans ses mains.

Mais la douleur est toujours présente.

Elle persévère et, au bout de seize mois, elle retrouve totalement l’usage de ses mains.

Autre surprise : elle constate que ses douleurs à la colonne vertébrale se sont envolées alors qu’elle souffrait depuis 20 ans d’arthrose symptomatique !

Aujourd’hui elle n’a quasiment plus aucune séquelle et a retrouvé une qualité de vie qu’elle croyait perdue.

Vous vous demandez peut-être comment un changement d’alimentation peut à ce point être efficace contre la polyarthrite rhumatoïde.

C’est parce que ce régime agit en profondeur, là où naît la maladie.

Ces douleurs articulaires prennent racine… dans votre intestin !

La polyarthrite rhumatoïde est définie comme une maladie auto-immune.

Et comme la plupart de ces maladies, elle est due à une surréaction de notre système immunitaire qui trouve sa source dans… notre tube digestif !

L’alimentation moderne, notamment les produits contenant du gluten ou les produits laitiers, est inadaptée à notre organisme.

Elle favorise l’accumulation de déchets mal digérés dans notre intestin et la fragilisation de nos parois intestinales.

Je ne vais pas vous donner tous les détails ici mais je vous indique un peu plus bas comment vous renseigner à ce sujet.

Mais revenons à nos déchets.

Face à ces corps étrangers, nos défenses immunitaires s’emballent et tentent de les éliminer. Elles provoquent ainsi une inflammation chronique qui peut dégénérer dans tout notre organisme.

En un mot, c’est comme si tout notre corps se mettait en état d’alerte maximal. Ce comportement inhabituel peut entraîner l’apparition de maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques, la maladie cœliaque, la polyarthrite rhumatoïde…

Pour stopper cette réaction inflammatoire et cette suractivité immunitaire, il faut donc stopper l’arrivée de toxines dans l’intestin.

Voici comment stopper l’arrivée des toxines dans votre intestin

C’est là que le régime hypotoxique suivi par Jacqueline Lagacé devient intéressant.

En suivant le même régime, vous pouvez limiter l’accumulation de toxines responsables du développement de la polyarthrite rhumatoïde mais aussi de 42 autres pathologies comme l’arthrose, la spondylarthrite ankylosante, l’asthme…

Ce régime serait efficace pour plus de 80 % des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde.

Alors pourquoi ne le propose-t-on pas systématiquement aux malades ?

J’ai sans doute une partie de la réponse.

Dès qu’il est question de suivre un régime alimentaire strict, on a droit à une levée de boucliers des organismes publics sous prétexte que :

  1. Le patient s’exposerait à de graves carences alimentaires ;
  2. Le patient n’aurait jamais la persévérance nécessaire pour suivre les recommandations dans la durée ;
  3. Le « régime » ne reposerait sur aucune preuve scientifique (autrement dit il n’a pas été validé par une « étude randomisée en double aveugle contre placébo » sur un large échantillon de malades).

Ce à quoi j’ai envie de répondre : on voit bien que ce ne sont pas eux qui souffrent !

Si vous suivez ce régime en étant bien accompagné, il n’y a aucune raison pour que vous souffriez de carences alimentaires ni même pour que vous abandonniez. Au contraire, en voyant les résultats au bout de seulement quelques semaines, vous serez très probablement encore plus motivé pour continuer !

Quant aux preuves scientifiques soi-disant manquantes, on ne peut fermer les yeux sur les milliers de témoignages de gratitude qui affluent de toute part.

Le régime qui a changé leur vie

Si vous avez un doute, vous pouvez consulter le blog de Jacqueline Lagacé[8] : il foisonne de témoignages de personnes attestant que ce régime a changé leur vie !

En voici quelques-uns qui parlent d’eux-mêmes :

« En 10 jours de « régime », j’ai recommencé à descendre les escaliers seule, à dormir. Je ne fais plus de crises d’angoisse ou d’arthrite et en bonus, plus d’acné non plus! Aujourd’hui à 41 ans, je n’ai aucune douleur. »

Mélanie

« Plus de douleur, j’ai retrouvé 95 % de ma mobilité, remet entre autres des chaussures à talon. Je pense que d’ici un mois de régime, je tournerai la page de cinq années de grande souffrance. »

Typhaine

« Je suis le régime hypotoxique depuis Août 2015 : tendinites à répétition, arthrose et douleurs articulaires, hernie discale lombaire, névralgies cervico-brachiale. Tout a disparu (…) En plus la ménopause s’étant installée, finies les transpirations nocturnes et 9kg au total en moins depuis le début du régime. Pour moi c’est une renaissance ! »

Sylvie

En voyant tous ces témoignages, je ne pouvais pas priver mes lecteurs d’une telle information.

J’ai donc fait appel à l’expertise d’Annie Casamayou, une naturopathe qui connaît très bien le sujet. Elle a rassemblé dans un dossier spécial tout ce que vous pouvez vraiment attendre de ce régime hypotoxique, et comment le mettre en œuvre.

Nous publions ce dossier dans le nouveau numéro du Journal de la Médecine Anti-Âge. Vous y découvrirez :

  • Quels sont les aliments que vous devez ABSOLUMENT supprimer de vos repas ;
  • Pourquoi le mode de cuisson de vos aliments est essentiel pour limiter l’inflammation, et quels modes de cuisson privilégier ;
  • La liste noire des médicaments à éviter ;
  • L’astuce de préparation pour continuer à manger du poisson ou de la viande grillée sans transformer votre intestin en usine à déchets toxiques ; 
  • Pourquoi un poulet au curry ou un steak au poivre peuvent aggraver le problème ;
  • La liste des 43 maladies qui peuvent être améliorées en suivant ce régime.

Vous comprendrez aussi plus en détail pourquoi certains aliments provoquent une inflammation chronique ou une réaction excessive de notre système immunitaire.

Ce n’est évidemment pas tout ce que vous pourrez lire dans votre journal. Vous allez découvrir une autre manière d’apaiser la douleur, en particulier le mal de dos. 

Les secrets d’un ostéopathe contre le mal de dos

Si, comme moi, vous êtes soulagé de votre mal de dos grâce à une séance chez l’ostéopathe, alors lisez attentivement ce qui suit.

En cas de douleur fulgurante, il n’est pas toujours facile d’obtenir un rendez-vous immédiat.

Dans ce nouveau numéro du Journal de la Médecine Anti-Âge, je vous propose de découvrir la méthode d’un ostéopathe pour soulager votre dos sans avoir à sortir de chez vous.

Une simple balle, un mur, un peu d’implication et vous pouvez obtenir des résultats stupéfiants !

Vous allez voir qu’en activant des points précis de votre corps, vous pourriez soulager différents types de douleurs :

  • Douleurs de type sciatique
  • Douleurs du cou
  • Douleurs aux épaules
  • Douleurs de bas du dos
  • Etc

Le plus surprenant, c’est qu’il ne vous faudra pas agir directement à l’endroit où vous avez mal : une douleur du dos peut par exemple venir d’un problème localisé au niveau du fessier !

Mais attention. Pour que ce soit efficace, vous devrez suivre précisément les consignes de respiration abdominale indiquée par notre expert.

Il vous donne tous les détails zone par zone dans notre rubrique mensuelle « Secrets d’ostéo ».

Aussi au sommaire de ce numéro

  • Les scientifiques auraient-il enfin mis la main sur une solution naturelle qui rajeunirait les vaisseaux sanguins et renforcerait les muscles ? Florence Solari, généticienne à l’Inserm, vous explique en p. 10-11 ce que vous pouvez attendre de cette impressionnante découverte ! 
  • Cet ingrédient des plats de fête cache de merveilleux nutriments : il est naturellement riche en antioxydants et surtout en vitamine D, essentielle en hiver. Rose Razafimbelo vous donne sa recette de réveillon en page 15 avec cet ingrédient mystère.
  • Les taches brunes : comment les éliminer naturellement ? Elles sont inesthétiques et tenaces, mais il existe une parade à laquelle elles ne résistent pas : un subtil cocktail de 3 huiles essentielles et d’une huile végétale ! Rendez-vous en p. 16
  • Pourquoi l’hypertension est associée à un risque accru de 50 % de démence ;
  • Le British Medical Journal révèle un nouvel effet secondaire très préoccupant du Diclofenac, un fameux médicament anti-inflammatoire non-stéroïdien, même à de faibles doses et sur de courtes durées.
  • Le prix Nobel de Médecine 2018 ouvre de nouvelles perspectives dans le traitement de certains cancers : pour tout comprendre, rendez-vous en p. 9.
  • Les high tech au secours des hypertendus qui ne peuvent renoncer au goût salé ! 

Ce numéro du Journal de la Médecine Anti-Âge

 



09/06/2019
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