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Les statines s’attaquent à vos muscles...

Les statines s’attaquent à vos muscles

Chers amis,

Je viens d’apprendre que les statines, principal médicament anti-cholestérol, ont un effet dramatique sur la musculature d’un être humain.

Figurez-vous que parmi les patients qui traitent leur cholestérol avec des statines (peut-être en faites-vous partie ?) 1 sur 4 souffre de faiblesses musculaires.

Quand on sait que 7 millions de personnes prennent des statines en France, faire la corrélation avec le mal de dos, devenu la première cause d’arrêt maladie en France, devient légitime !

Grâce à une équipe de chercheurs néerlandais, il vient d’être prouvé qu’il y a un lien direct entre statines et dégâts musculaires. [1].

De nombreux patients étudiés par ces chercheurs, traités aux statines, se mettent à souffrir de dégénérescence pouvant aller jusqu’à des myopathies.

L’explication est la suivante : lorsqu’elles sont injectées dans le corps, les statines sont sous forme acide. C’est ainsi qu’elles peuvent ralentir la production de cholestérol.

Cependant, une fois dans le corps, une grande quantité de statines acides se transforme en lactones, des substances qui n’ont aucun effet thérapeutique.

Ces lactones interfèrent dans la respiration de vos cellules musculaires. Elles entravent le bon fonctionnement des mitochondries, les centrales thermiques qui produisent de l’énergie pour vos muscles.

En somme, les statines affaiblissent lentement, mais inexorablement, les muscles des humains que nous sommes. Et l’on continue à les prescrire à des dizaines de millions de patients à travers le monde…

Si vous êtes intéressé par le sujet des statines, je vous propose de relire le texte très complet du Dr Michel de Lorgeril, chercheur au CNRS de Grenoble, que nous avions publié il y a quelque temps

 

Ce chercheur se bat depuis 30 ans pour faire connaître la vérité sur les statines.


Sébastien Duparc


  

MESSAGE A TRANSFÉRER
LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE

Je suis le Dr Michel de Lorgeril, du CNRS de Grenoble. Une de mes spécialités de chercheur est la cardiologie, le cholestérol et les médicaments contre le cholestérol.

 

Ma conclusion, après trois décennies de travail sur le sujet, est que l'affaire du cholestérol et des médicaments anticholestérol est un épouvantable scandale sanitaire bien pire que l’affaire du MEDIATOR !

 

Quand vous aurez lu ce qui suit, je pense que vous conviendrez qu'il est urgent que les autorités de santé réunissent enfin un comité d'experts vraiment indépendants de l'industrie pharmaceutique pour réexaminer les données scientifiques existantes objectivement, et revoir les recommandations officielles sur le cholestérol.

 

Mon but est, au minimum, que vous ne vous fassiez plus prescrire des médicaments qui pourraient gravement nuire à votre santé.

Car non seulement les « statines », médicaments contre le cholestérol, ne sont pas efficaces pour réduire la mortalité cardiovasculaire, mais surtout ces médicaments sont toxiques.

Il n'y a plus de doute aujourd'hui. Les plus récentes études scientifiques indiquent que les médicaments anticholestérol pourraient [2] :

  • Augmenter le risque d'hémorragie cérébrale: ce sont les résultats de plusieurs études depuis le milieu des années 2000. Avoir un cholestérol bas (ou abaissé par un médicament) augmente le risque d’AVC (accident vasculaire cérébral) hémorragique, un accident dramatique qui peut vous laisser hémiplégique (paralysé) et vous tuer
  • Augmenter le risque de cancers: de nombreuses études ont montré qu’avoir un cholestérol bas augmentait le risque de cancers. De plus, des essais cliniques avec des médicaments ont montré une augmentation des cancers chez ceux qui recevaient une statine par rapport à ceux qui recevaient le placebo, en particulier de cancer du sein
  • Augmenter le risque de déclin cognitiflié à l’âge, autrement dit devenir gâteux plus vite, voire dément (Alzheimer)
  • Augmenter le risque de diabète: jusqu’à 70 % d’augmentation du risque après la ménopause. En l’absence de diabète, les statines augmentent les syndromes de résistance à l’insuline, appelés aussi prédiabète
  • Augmenter le risque de devenir aveugle
  • Augmenter le risque de troubles de la sexualité pour les deux sexes, et notamment une impuissance plus fréquente chez les hommes
  • Augmenter le risque de problèmes rénaux de façon proportionnelle aux doses de statines
  • Augmenter les risques de problèmes musculaires, tendineux et ligamentaires; les experts parlent de plus de 50 % de réduction de la capacité d’exercice
  • Augmenter le risque de pathologies articulaires inflammatoires

Depuis des années, je me consacre à la recherche sur le cœur et la prévention des maladies cardiovasculaires et des cancers.

Avec d’autres experts dans de nombreux pays, nous considérons que les firmes pharmaceutiques ont dangereusement minimisé les risques d'effets secondaires nocifs dus aux médicaments contre le cholestérol, et que tout est fait aujourd’hui pour masquer la réalité de cette toxicité.

Mais le problème est que ces informations vitales pour les malades sont aujourd'hui occultées dans la presse médicale et ignorées par les autorités françaises.

Mon but n'est pas de vous faire arrêter vos médicaments ; cela doit être discuté avec votre médecin.

Mon but est d'obtenir que des experts, indépendants des industriels et groupes de pression, réexaminent les recommandations concernant le cholestérol et les médicaments contre le cholestérol.

Il y a vraiment urgence.

Car au bas mot près de 7 millions de personnes en France sont aujourd’hui traitées avec ces médicaments contre la logique scientifique et médicale.

Comment la profession médicale peut-elle faire une telle erreur sur le cholestérol et les médicaments anticholestérol ?

 

La première raison est l’influence de l’industrie du médicament : les statines qui sont le principal médicament contre le cholestérol constituent un des tout premiers marchés du monde, loin devant les antibiotiques, les antidépresseurs et la plupart des antihypertenseurs et des chimiothérapies anticancéreuses.

Ces 20 dernières années, ce marché a rapporté 300 milliards de dollars aux firmes pharmaceutiques.

Des intérêts financiers gigantesques sont donc en jeu et certains sont prêts à tout pour occulter la vérité, y compris faire paraître de nombreuses études biaisées, invoquant faussement une efficacité des médicaments anticholestérol.

Ces erreurs et ces manipulations, je les ai dénoncées dans mes livres et mes publications scientifiques et personne à ce jour n’est venu me contredire, me montrer où je me trompais.

La deuxième explication est qu’il est très courant en médecine que de graves erreurs dominent toute la profession sur de très longues périodes.

 

Il a fallu des décennies pour qu’on reconnaisse que le tabac était la cause de 95 % des cancers du poumon ; plusieurs décennies pour interdire l’amiante, dont de nombreux médecins, liés à l’industrie, niaient les dangers ; 35 ans pour sortir le Médiator du marché.

L'erreur des médicaments contre le cholestérol n'est qu'un cas de plus, sauf qu'il concerne cette fois des dizaines de millions de personnes à l'échelle mondiale !!

Du côté des études scientifiques, il faut bien comprendre qu’aucun lien n’a jamais été démontré entre la mortalité coronarienne et le taux de cholestérol.

Le 12 novembre 2004, il y a maintenant 10 ans, une grande étude est parue dans le British Medical Journal qui montre que les prescriptions de statines ont été multipliées par 7 entre 1996 et 2002 au Royaume-Uni, sans entraîner la moindre diminution du nombre d'admissions en hôpital pour un infarctus du myocarde.

Le 14 janvier 2008, la publication des résultats de l'essai Enhance sur deux molécules prescrites à des millions de patients pour faire baisser le cholestérol (la simvastatine et l'ézétimibe) a montré une totale inefficacité pour empêcher les lésions d’athérosclérose.

Ces médicaments n'ont eu aucun effet protecteur sur les artères. Cet essai ayant été conduit chez des personnes porteuses d’une hypercholestérolémie familiale (celles qui devraient profiter le plus des médicaments anticholestérol), les investigateurs et le sponsor ont essayé de cacher les résultats négatifs de cet essai, démontrant clairement que l’existence de conflits d’intérêt pouvait induire des comportements aberrants de la part des industriels et aussi des investigateurs (médecins et scientifiques) travaillant pour les industriels.

Ce n'est pas nouveau : depuis que le cholestérol a été découvert, les scientifiques sérieux affirment qu'il ne provoque pas les maladies cardiaques.

Selon les données de la grande étude sur le cholestérol, dite de Framingham, il n’y a pas de relation nette entre le cholestérol et le risque d’infarctus chez les personnes de plus de 50 ans et chez les femmes. Pour les personnes qui ont déjà fait un accident cardiaque, on parle dans ce cas de prévention secondaire, trois essais sérieux ont été réalisés pour diminuer drastiquement les graisses saturées d’origine animale, remplacées par les graisses végétales, et ainsi faire baisser le cholestérol.

C’est l’étude d’Oslo qui n’a montré aucune différence significative entre les groupes ; l’étude de Londres qui a montré une mortalité cardiaque identique dans les deux groupes, avec ou sans régime sans cholestérol. Et enfin l’étude de Sydney qui a montré une forte augmentation de la mortalité dans le groupe qui suivait le régime anticholestérol. Ces études et d’autres sont décrites dans mes livres écrits en langue française.

Mais la vraie catastrophe sanitaire a commencé lorsqu'on a voulu faire baisser artificiellement le cholestérol chez les patients avec des médicaments (fibrates, puis statines).

Mais malgré cette incroyable accumulation de preuves (sans doute n’y a-t-il aucun autre domaine médical où le scandale soit aussi visible et énorme que dans l’affaire des médicaments contre le cholestérol), des millions de patients continuent de se voir prescrire ces médicaments inutiles et toxiques.

L’industrie pharmaceutique et les médecins qui lui sont liés ont tout fait et continuent à tout faire pour empêcher que la vérité n’éclate au grand jour. Plus important encore si la profession médicale dans son ensemble reconnaissait soudain les faits, imaginez le nombre de procès qui risqueraient d’être déclenchés !

Je rappelle que de nombreuses études, largement ignorées de la presse médicale et de la grande presse, ont montré que les méthodes naturelles (l’adoption d’un mode de vie protecteur) permettent de réduire de façon drastique le risque de maladies cardiaques.

Ce n'est pas le cholestérol qui provoque l'infarctus et l'AVC. C'est la mauvaise alimentation, la sédentarité, le mode de vie délétère, le tabac, la pollution atmosphérique qui donnent de l'hypertension, du diabète et de l'athérosclérose.

Si j'ai choisi de consacrer ma vie à la médecine, c'est pour le bien des patients.

 

Ma conscience m'oblige à parler tout haut pour dire la vérité sur les mensonges et la propagande tournant autour du cholestérol.

Transférez ce message le plus largement possible autour de vous.

Bien à vous,

Dr Michel de Lorgeril



19/04/2018
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