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L’homéopathie gagne !

 

Que des bonnes nouvelles sur le front de l’homéopathie

 

Le magazine L’Usine Nouvelle, qui s’adresse aux professionnels, a publié le 5 septembre 2018 un dossier enthousiaste sur l’homéopathie.

 

On pouvait y lire :

« La confiance des Français en l’homéopathie s’accroît d’année en année. Leur consommation aussi. »

« Le marché français se développe de façon considérable. L’homéopathie pèse environ 620 millions d’euros selon les chiffres 2017 du cabinet spécialisé OpenHealth. En comparaison, le marché global des médicaments en vente libre en France s’élève à 2,2 milliards d’euros selon l’AFIPA (Association française de l’industrie pharmaceutique pour une automédication responsable). » [1]

Telle est la débâcle des médicaments conventionnels non remboursés. Ils sont en train de se faire rattraper par l’homéopathie. Elle représente déjà 30 % des ventes totales !!!

Homéopathie : « J’y suis, j’y reste »

Ceux qui imaginent que l’homéopathie est une simple mode devraient se renseigner.

Depuis 200 ans qu’elle est apparue dans le paysage médical, sa popularité n’a fait que se renforcer.

Selon une récente étude Ipsos [2], 77 % des Français font désormais confiance à l’homéopathie ; 56 % y ont recours, une augmentation fulgurante de 17 points par rapport à 2004 !!

Ces progrès se sont produits spontanément, par le bouche-à-oreille. Aucune donnée scientifique nouvelle sur l’homéopathie n’a plus été apportée au dossier depuis deux siècles.

Les fondements théoriques de l’homéopathie, énoncés dans « L’Organon de la médecine » de Samuel Hahnemann en 1810, restent strictement les mêmes aujourd’hui. Cela prouve l’incroyable stabilité de l’édifice.

L’homéopathie, une médecine libre

La popularité de l’homéopathie, aujourd’hui écrasante, est d’autant plus impressionnante qu’elle a été obtenue sans campagne de marketing, de lobbying, ou de financement quelconque des experts, contrairement à la stratégie déployée par l’industrie pharmaceutique depuis 50 ans.

Elle s’est faite en dépit des innombrables campagnes de dénigrement relayées par les médias de façon cyclique.

L’homéopathie est une médecine libre. Personne ne force personne à y recourir. Ceux qui l’adoptent le font parce qu’ils en sont satisfaits. C’est la meilleure indication pour dire que l’homéopathie occupe la place qu’elle mérite dans notre système de soin.

Les critiques : une minorité d’excités anti-homéopathie qui ne représentent personne

Si vous lisez les journaux, vous avez l’impression que le monde entier est contre l’homéopathie.

L’Angleterre dérembourse. [3] L’Espagne veut que l’Europe retire à l’homéopathie le statut de médicament. [4] La France, à son tour, voudrait cesser de rembourser l’homéopathie, pour lui donner un coup d’arrêt.

C’est oublier que l’homéopathie est largement indépendante des affaires financières. Un tube de granules homéopathiques coûte entre 1,5 € et 2,35 €. L’homéopathie représente moins de 0,06 % du budget de la santé en France. [5] Pas d’histoire de gros sous.

Le déremboursement est une mesure vexatoire. Il faut s’y opposer (faites circuler la pétition ici).

Mais ce n’est pas elle qui freinera l’homéopathie.

L’homéopathie, une médecine de bon sens

Les fanatiques anti-homéopathie veulent à tout prix faire croire que l’homéopathie met les patients en danger, en leur donnant des remèdes illusoires, qui leur font retarder la prise de « vrais » médicaments.

C’est oublier que l’homéopathie n’est pas utilisée pour les cas d’urgence, nécessitant un traitement de choc immédiat.

Les Français se servent de l’homéopathie pour soigner le rhume, la grippe, l’eczéma, les poussées dentaires, l’anxiété, le stress chronique, le mal de tête, les troubles du sommeil, les problèmes digestifs et autres pathologies où les médicaments chimiques n’ont nullement fait la preuve de leur intérêt, bien au contraire.

Que l’on parle de somnifères, IPP (inhibiteurs de la pompe à proton), anxiolytiques, prétendus médicaments contre le rhume et la grippe, médicaments contre la fièvre et antidouleurs, tous sont fortement contestés aujourd’hui au sein même de la communauté médicale, qui reconnaît à demi-mots que les dangers qu’ils font courir aux patients ne sont pas compensés par les bienfaits incertains qu’ils produisent. [6]

Agiter le chiffon rouge de telle ou telle personne « morte du cancer » ou du Sida après avoir utilisé de l’homéopathie est une double manipulation. On incrimine des millions de personnes innocentes qui n’ont jamais défendu l’idée de recourir à l’homéopathie pour ces maladies. On laisse entendre que la médecine aurait forcément pu guérir ces malades, ce qui est faux (le taux d’échec de la médecine dans le cancer du pancréas ou du poumon reste de 95 % aujourd’hui).

L’homéopathie, une médecine sobre

L’homéopathie a toujours été une médecine sobre et j’ose même écrire, une médecine de pauvres.

Samuel Hahnemann, fondateur de l’homéopathie au 18e siècle, voulait soigner les personnes qui ne pouvaient payer les médecins et les remèdes de l’époque.

Au 19e siècle, l’homéopathie s’est répandue aux Etats-Unis comme alternative chez les plus pauvres. La médecine conventionnelle était inaccessible aux foules miséreuses mais elles avaient malgré tout besoin de se soigner.

Le même phénomène est à l’œuvre en Inde, qui compte aujourd’hui 200 000 homéopathes [7] (contre 5000 en France), pour prendre en charge des populations qui n’auraient de toutes façons pas les moyens d’acheter les médicaments conventionnels.

Pour cette raison, l’homéopathie offre une voie intéressante pour les systèmes de santé qui, comme le nôtre, connaissent de graves difficultés de financement :

L’étude française EPI 3 a montré qu’un patient qui consulte un médecin homéopathe consomme 2 à 3 fois moins de médicaments iatrogènes, c’est-à-dire entraînant des effets secondaires (antibiotiques, anti-inflammatoires, psychotropes, etc.).

L’homéopathie : plus on lui tape dessus, plus elle se développe

Les Français ont l’esprit de contradiction.

Pendant que les fanatiques attaquent, et que les législateurs menacent, ils se précipitent sur les granules.

Mais les Français sont aussi pragmatiques.

On leur explique qu’aucune « étude randomisée en double aveugle contre placebo » n’a jamais démontré l’efficacité d’un remède homéopathique. Ils vous répondent avec des récits de guérisons spectaculaires grâce à l’homéopathie, vécus personnellement, là où les traitements conventionnels avaient échoué.

 

Alors un petit conseil aux pourfendeurs de l’homéopathie : Peace. Posez les armes. Vous n’avez pas le choix. Vous avez perdu.

 

Reste maintenant à faire un travail sur vous-mêmes pour vous calmer, vous résigner. Méditez. Lâchez prise.

 

Prenez Arnica 15 ou 30 CH si vous êtes vraiment trop anxieux, au point de friser l’insomnie.

Si votre haine de l’homéopathie vous donne envie de vomir, Nux Vomica (5 CH).

Et si ma lettre vous a donné mal à la tête, Belladonna 5 CH, toutes les 5 minutes jusqu’à la fin de la crise.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis



19/10/2018
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