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Remontées acides

Remontées acides – STOP au carnage !

 

À lire de toute urgence si vous prenez des médicaments anti-acides

 

D'après une étude parue dans le British Medical Journal, la plupart des médicaments anti-acides (tels que par exemple Mopral, Eupantol, Inexium, Lanzor, Ogast, Zoltum, Inipomp, Pariet....), pris sur le long terme, mutliplieraient par deux le risque de cancer de l'estomac.  

Ils ne soigneraient pas vraiment la cause des douleurs mais les masqueraient, voire aggraveraient le problème. 

En effet, ils ont la particularité de produire un « effet rebond »[1].

Cela veut dire que, si vous les arrêtez, votre estomac se met à produire encore plus d’acide qu’avant.

Vous êtes alors obligé de reprendre le traitement. Vous devenez « dépendant ».

Mais ce n’est pas le plus grave.

Le plus grave – et de loin – c’est que vous avez mis le doigt dans un engrenage infernal.

Ces médicaments provoquent une telle somme d’effets indésirables qu’ils peuvent même, dans certains cas, augmenter le risque de cancer !

Les IPP pourraient multiplier par deux le risque de cancer de l’estomac

C’est une étude réalisée par des chercheurs de l’hôpital Queen Mary de Hong-Kong et publiée dans la revue médicale Gut en octobre 2017[2], qui révèle cette information effarante.

La prise d’IPP augmenterait le risque de cancer de l’estomac, en particulier chez les patients infectés par Helicobacter pilori.

  • Le risque double chez ceux qui ont pris des IPP pendant moins d'un an.
  • Les personnes qui ont pris régulièrement un IPP pendant plus d'un an courent un risque cinq fois plus élevé.
  • Et il y a huit fois plus de risques de développer un cancer de l’estomac pour ceux qui ont suivi un traitement aux IPP pendant deux ans ou plus.

Une autre étude publiée en 2017 dans le prestigieux British Medical Journal indique que la prise répétée d’IPP favoriserait l’apparition de maladies graves voire mortelles :

  • Augmentation de 44 % du risque de démence et d’Alzheimer [3]
  • Augmentation de 20 % du risque d’infarctus quel que soit votre âge [4]
  • Augmentation de 122 % du risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire
  • Augmentation de 20 à 50 % du risque d’insuffisance rénale

La célèbre Food and Drug Administration, l’équivalent américain de notre Agence du médicament, a même lancé une alerte sur les effets désastreux de ce traitement.

Mais ce n’est pas tout : les IPP empêchent l’assimilation de nutriments essentiels et provoquent une déminéralisation progressive responsable de l’ostéoporose ! Le risque de fracture de la hanche augmente de 41 % chez les personnes sous IPP depuis deux ans.[5]

Tous ces effets catastrophiques sont connus des grands instituts de recherche.

Et la liste s’allonge de jour en jour. Qui sait ce que les prochaines études révéleront.

Mais qui le dit aux malades ? Personne.

 

Distribués comme des petits pains

Malgré toutes ces preuves, les laboratoires pharmaceutiques nous ont rabâché pendant des années que les IPP étaient sans danger.

L’année dernière, plus de 60 millions de boîtes d’IPP ont été consommées par les Français. Ils figurent dans le Top 10 des médicaments les plus vendus en France. Les Autorités de santé en acceptent même la vente libre, sans ordonnance !

C’est une manne providentielle pour les laboratoires pharmaceutiques : ils encaissent 465 millions d’euros par an grâce aux médicaments anti-acides.

Et peu de médecins proposent des solutions alternatives ou complémentaires à leurs patients. Pourtant, elles existent !

Dans le prochain numéro du Journal de la Médecine Anti-Âge, nous vous dévoilons toutes les solutions naturelles à vos remontées acides et vos reflux gastriques. Après l’avoir lu, vous aurez toutes les clés en main pour en parler avec votre médecin et ainsi espérer :

 

  • Partager à nouveau des repas conviviaux avec vos proches sans devoir vous restreindre ;
  • Dormir d’un sommeil profond et récupérateur sans craindre des remontées acides en position allongée ;
  • Pratiquer une activité physique même intense sans vous sentir gêné par votre digestion.

 

Je vous explique dans un instant comment vous procurer ce dossier. Mais tout d’abord, permettez-moi de vous en dire un peu plus sur l’arsenal naturel pour vos problèmes digestifs.

 

Les sapeurs-pompiers naturels de votre estomac

Il existe des plantes qui agissent comme de véritables pompiers naturels du système digestif :

  • En associant la mélisse et la gentiane, vous stimulez la production de mucus qui protège les parois internes de l’estomac. Et vous vidangez naturellement votre estomac. 
  • Cette super-plante combat l’inflammation digestive et répare les muqueuses internes. Mais elle agit aussi en détoxifiant le foie et en vous protégeant de bactéries redoutables comme Helicobacter pyloriClostridium difficileCandida albicans.
  • Si vous souffrez de candidose, privilégiez l’huile essentielle d’origan. Tous les détails sont en page 11. 

Vous apprendrez aussi :

  • Les 2 causes de brûlures d’estomac et de reflux souvent ignorées (vous verrez que ce n’est peut-être pas que vous produisez trop d’acide, mais au contraire que vous n’en produisez pas assez !) ;
  • Le geste qui apaise tout de suite vos symptômes ;
  • Dans quels cas vous devez arrêter sur le champ de prendre des IPP.

Pour éviter l’apparition des symptômes, nous vous donnons des conseils nutritionnels avec une liste des aliments et des boissons à proscrire.

Vous verrez aussi que certains médicaments prescrits pour d’autres pathologies ont un effet direct sur les remontées acides.

Vous apprenez à mettre un nom sur votre maladie

Vous apprenez à reconnaître la pathologie dont vous souffrez : 

Est-ce un reflux biliaire, un RGO, une gastrite, un ulcère, une hypochlorhydrie ?

Grâce à un simple test à effectuer avec un verre d’eau et un peu de bicarbonate de soude, vous saurez si votre estomac produit assez d’acide.

Vous saurez faire la différence entre de simples brûlures d’estomac passagères et un reflux gastro-œsophagien.

Sources : 

[1] Hunfeld NGM, Geus WP, et Kuipers EJ. Systemic review : Rebound acid hypersecretion after therapy with proton-pump inhibitors. Alimentary Pharmacology and Therapeutics 2007; 25: 39-46.

[2] http://gut.bmj.com/content/early/2017/09/18/gutjnl-2017-314605

[3] https://jamanetwork.com/journals/jamaneurology/fullarticle/2487379

[4] https://med.stanford.edu/news/all-news/2015/06/some-heartburn-drugs-may-boost-risk-of-heart-attack-study-finds.html

[5] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17190895

 

++ / https://pro.sni-editions.com/p/CDH86/ECDHUA04/?&ecn=a57e6038e3201c4f369eaa67011c9882&iv=3f9ddab39d796f32&r=WEB&a=17&u=1&o=1&customernumber=000083641980&h=true



09/10/2018
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